Un jour dans la vie de ton nez

Un schnoz salace explique qu’elle est bien plus qu’un fabricant de mucus en désordre.

Serge Bloch pour Reader 's Digest
Il est 7 heures du matin et, du lit somptueux d’un magnifique complexe hôtelier, j’ai tout simplement évincé le Body et son mari avec un ronflement fort. C’est un réveil brutal dans un cadre aussi idyllique, mais c’est aussi sec que de la poussière, et la chambre d’hôtel est très froide. La combinaison aspire l'humidité de l'air et m'encrasse. Si seulement elle me procurait un humidificateur ou un spray salin, je me comporterais mieux.

La meilleure partie de ma journée





Aujourd'hui, nous sommes en vacances, une escapade romantique pour la Body et son mari. Ou c’est l’objectif, c’est pourquoi elle veut arrêter de respirer. Le corps jette les couvertures et les têtes vers le lieu le plus heureux sur terre: la douche. Ah, doux soulagement! Rien de mieux que de respirer cet air chaud et humide. Mes passages sont ouverts et je peux encore sentir.

Juste à temps aussi. La prochaine étape du Body est la salle à manger de l'hôtel. Elle a mangé pour la dernière fois il ya 12 heures et, dès que les molécules aromatiques de gaufres et de café belges ont frappé mes neurones détecteurs d’odeurs, je dis au cerveau d’envoyer un message au corps: «Chérie, tu meurs de faim».

Si elle n’avait pas été capable de me déboucher, ce repas aurait été aussi agréable qu’un parc d’attractions lors d’une panne de courant. Elle peut remercier ses papilles gustatives de tout ce qu'elle veut pour transmettre les délicieuses saveurs de sirop d'érable et de bacon, mais je connais un petit secret: les papilles gustatives ne peuvent déchiffrer que les notes les plus élémentaires, comme salé, sucré et acide.

Toutes les autres saveurs qui rendent le corps salivé (ou qui recule par dégoût) sont assurées par le vôtre. Lorsque le parfum de la nourriture flotte dans le fond de la gorge après que le corps a avalé, il me chatouille les récepteurs d’odeur, et voilà: elle sait faire la différence entre la fraise et la cerise.

Mon travail le plus important


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Le corps pense probablement que je ne suis là que pour sentir les roses. Mais je suis vraiment un agent des services secrets pour les poumons. Voyez-vous, le corps inhale plus de 2 000 litres d’air par jour, et il faut que quelqu'un s'assure que tout est prêt pour la consommation. Tout d’abord, je réchauffe et humidifie l’air inspiré afin qu’il ne choque pas et ne dessèche pas les poumons. Deuxièmement, j'utilise mon mucus pour attraper toutes sortes de méchants, de la pollution aux virus. Je produis un quart de substance par jour et envoie le tout dans l'œsophage, où l'acide tue presque tout ce qui s'y trouve piégé.

Soit dit en passant, mes voies nasales ne sont pas que des cavernes qui aspirent l’air comme des pailles; ils sont tapissés d'épaisses bosses d'os appelées cornets. Les bosses régulent et ralentissent le flux d'air, ce qui me laisse plus de temps pour conditionner l'air inhalé à la température du corps et pour l'humidifier avec des sécrétions liquides (pas de mucus, un fluide différent).

Aucune autre créature n'a le nez comme moi. Ma forme externe unique aide à garder les poumons du corps froids et hydratés sous le soleil de midi. Grâce à moi, les ancêtres du Corps ont pu chasser et se rassembler dans la chaleur, survivant à toutes ces antilopes. Maintenant, je l’aide à faire de longues promenades dans le soleil d’été sans lui faire mal aux poumons.

Et vous, les humains, vous voulez pincer cette magie de l'évolution? Ne vous coupez pas le nez pour contrarier vos poumons, mon pote.



Serge Bloch pour Reader 's Digest

Je freine les allergènes

Next up on the agenda: a nature hike. Man, this beats stale office air any day. The Body agrees. Do you smell that? she asks her hubby. Huh